Aloysie Inyumba remporté le prix de courage politique

Aloysie Inyumba, la ministre du Genre et de la promotion de la famille, a remporté le Prix "Amelia Earhart", du nom de la première femme à voler en solo à travers l'océan Atlantique. Inyumba est récompensée en reconnaissance de son courage politique et de sa  détermination à promouvoir la paix dans son pays. Elle recevra ce prix avec deux autres femmes : Virisila Buadromo de Fidji et de Chi Yvonne Leina du Cameroun.
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Commentaires / réactions

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Kazitunga Mwene (Thursday, 15-07-10 23:43)

Un ou plusieurs débats sur les différents points de vue émis par différents auteurs enrichiraient les Rwandais et contribueraient au dialogue inter-rwandais tant souhaité. J'y associerais même certaines personnalités politiques et/ou hommes d'affaires qui ont fréquenté différents régimes au Rwanda.

 

Neretse Emmanuel from Belgique (Monday, 12-07-10 17:27)

Monsieur Niwese,
Concernant le témoignage controversé du colonel Serubuga plus particulièrement au sujet du coup d’Etat du 5 juillet 1973 que j’ai livré « in extenso », ce qui peut donner l’impression que cela va de soi, j’ai opté pour cette approche pour des raisons suivantes :
- Pour parler du coup d’Etat du 5 juillet 1973, il était le mieux indiqué étant un des acteurs de premier plan et qui reflète l’opinion des autres rares « camarades du 5 juillet » encore en vie. Parmi les 11 « camarades du 5 juillet », il ne reste plus que lui-même, le colonel Ntibitura qui vit en Italie, le colonel Gahimano vivant en Belgique et le colonel Simba condamné par le TPIR et détenu au Mali.
- Je savais que le sujet était sensible et qu’il soulève polémique surtout sur le fait de savoir si le coup d’Etat était prémédité ou non. Mais je n’ai pas eu d’autres témoins de même niveau (acteurs directs) qui pouvaient avancer une autre version.
- Je savais enfin que le colonel Serubuga n’a pas bonne réputation dans les milieux politiques et même militaires pour avoir incarné pendant plus de 20 ans l’institution militaire du pays.
- J’ai donc opté pour une solution médiane - certains diront diplomatique ou biaisée- en reproduisant « in extenso » son récit. Ainsi, je ne l’endosse nullement pas, mais comme il n’y en avait pas d’autre de même poids, je ne pouvais pas faire une synthèse. C’est donc volontairement que j’ai laissé au lecteur le soin de l’apprécier.

 

Bazigira Alphonse from Germany (Monday, 12-07-10 17:14)

Les deux auteurs étaient, l'un diplomate dans un pas plus proche de l' analyse politique et diplomatique de la guerre contre le Rwanda et l' autre, militaire membre d' une armée supposée être au-dessus des opinions publiques pour défendre l' intérêt général de toute la Nation.Les deux n' ignorent peut-être pas que l' art de la guerre et l' art de la diplomatie sont deux formes concomitantes. L' un ne peut pas ignorer l' autre sans conduire au désastre.Je suis aussi d' avis que leur objectivité peut être sujette à caution.

 

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